Refonte du BRIDI

Le baccalauréat en relations internationales et droit international proposera un cheminement plus flexible et de nouveaux cours liés aux enjeux actuels.

Le baccalauréat en relations internationales et droit international (BRIDI) fait peau neuve. L’un des programmes phares de la Faculté de science politique et de droit, qui a célébré ses 20 ans en 2023, proposera plus de flexibilité. «Même si les deux premières années du BRIDI demeurent très structurées, il sera désormais possible de choisir des cours en lien avec le droit de l’environnement, le droit pénal international, les autochtones ou les femmes, par exemple», mentionne la directrice du programme Michèle Rioux, professeure au Département de science politique.

En troisième année, lorsque les étudiantes et étudiants ont davantage de latitude pour créer un parcours personnalisé, plusieurs nouveaux cours optionnels seront ajoutés. «On pense, par exemple, à des cours sur les migrations internationales ou la mondialisation criminelle, deux domaines qui ont beaucoup évolué au cours des deux dernières décennies», souligne la professeure.

La refonte renforcera également la bidisciplinarité du programme. Ainsi, un séminaire dirigé en binôme par des enseignantes et enseignants de science politique et de sciences juridiques sera proposé. Des projets d’écoles d’été, d’ententes DEC-BAC avec les cégeps et de codiplomation avec des universités étrangères sont dans les cartons et pourraient être officialisés prochainement.

Réputation d’excellence

Le BRIDI reçoit en moyenne plus de 600 demandes d’admission chaque année. Le programme a la réputation d’accueillir des étudiantes et étudiants particulièrement talentueux et allumés, qui remportent annuellement plusieurs prix et distinctions dans divers concours, dont la Simulation des Nations Unies à New York. Quatre de ses diplômés – Léticia Villeneuve (2011), Philippe-André Rodriguez (2012), Clarisse Émond-Larochelle (2018)) et Clovis Lachance (2023) – ont obtenu une bourse de la Fondation Cecil Rhodes afin de poursuivre des études supérieures à la prestigieuse Université d’Oxford, en Angleterre.

«Nos étudiantes et étudiants sont reconnus pour leur rigueur, leur souci d’excellence et leur professionnalisme, se réjouit Michèle Rioux. La qualité des cours et du corps professoral leur permet d’atteindre de hauts niveaux d’analyse critique, de prendre des décisions, de se positionner dans des cadres théoriques et de perfectionner leur méthodologie.»

Plusieurs personnes diplômées deviennent analystes ou recherchistes dans les médias, les ministères, la fonction publique, les consulats ou les organisations internationales. D’autres effectuent des stages à l’étranger et poursuivent ensuite des études de cycles supérieurs dans leur université d’accueil. «Le programme permet de se créer un réseau à l’international et de faciliter l’insertion professionnelle ou académique», mentionne la directrice.

Le programme est offert à temps complet. Il est possible de faire une demande d’admission avant le 1er mars pour l’automne 2024.

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