Ramanpreet Sharma et Chanel Dallaire sont honorées pour leur engagement bénévole et leur excellence académique.
Ramanpreet Sharma et Chanel Dallaire comptent parmi les récipiendaires de la médaille de la Lieutenante-gouverneure du Québec pour la jeunesse. Remise par la Lieutenante-gouverneure Manon Jeannotte à l’occasion d’une cérémonie tenue le 18 avril dernier, cette distinction reconnaît l’engagement bénévole, la détermination et le dépassement de soi de Québécoises et de Québécois qui exercent une influence positive au sein de leur communauté, tout en faisant preuve d’excellence sur le plan académique.
Une pratique humaine du droit

Photo de gauche à droite : L’Honorable Manon Jeannotte et Ramanpreet Sharma, Photo : Robert Frank, cabinet de la lieutenante-gouverneure du Québec
L’étudiante au baccalauréat en droit Ramanpreet Sharma consacre ses énergies à rendre le système de justice plus accessible, en particulier pour les personnes confrontées à des situations de vulnérabilité. À travers ses nombreuses expériences au Projet Innocence Québec, au Centre de justice pour les victimes d’actes criminels et en milieu communautaire, elle développe une approche du droit centrée sur l’écoute, la compréhension et l’accompagnement.
Son implication se reflète également dans la vulgarisation juridique et la création d’outils, en lien avec des enjeux associés à la violence, aux inégalités et aux réalités socioculturelles, incluant celles des communautés autochtones.
Animée par des valeurs d’intégrité, de compassion et de rigueur, Ramanpreet Sharma souhaite contribuer à une pratique du droit plus humaine, inclusive et ancrée dans les besoins des personnes.
Un levier de transformation sociale

Photo : courtoisie
Dès son arrivée à l’UQAM, Chanel Dallaire (B.A. relations internationales et droit international) s’est donné la mission de contribuer à une communauté étudiante plus juste et sensibilisée. L’étudiante en droit et parajuriste en droit de l’immigration travaille sur des enjeux majeurs: la liberté des Gazaouis, la situation des Ouïghours et des Soudanais, les enjeux autochtones, la justice environnementale et les luttes féministes. Grâce à ses contributions aux revues étudiantes Le Cahier et Uqamicus Populi, elle a aussi ouvert des espaces de réflexion critique pour sensibiliser une large partie de la communauté étudiante aux enjeux et aux droits autochtones.
Depuis quatre ans, elle a été élue à une dizaine de comités et s’est impliquée dans des associations facultaires et modulaires. Elle a notamment milité pour la sécurité et l’égalité des femmes en contexte universitaire, plaidant pour l’adoption systématique de l’écriture inclusive dans les associations étudiantes et créant un comité ad hoc chargé d’élaborer des outils pour soutenir des personnes lors d’incidents à caractère sexuel en contexte festif.
Chanel Dallaire poursuit son engagement à la Clinique internationale de défense des droits humains de l’UQAM pour une deuxième année, où elle accompagne les étudiantes et étudiants dans leurs dossiers respectifs.
Source : Actualités UQAM





