Baccalauréat en communication, politique et société

Les enjeux de la communication au cœur de la politique

La place omnipotente qu’occupe l’information dans notre monde a une incidence considérable sur le rapport qui se tisse entre les acteurs politiques : gouvernements, institutions et partis politiques, médias, citoyennes et citoyens. 

Aussi bien en période électorale qu’entre 2 élections, la classe politique doit produire à tout moment des communications en tenant compte :

  • De l’impact des médias publics et privés (d’information et de divertissement)
  • De la rapidité de diffusion de l’information
  • Des avis de l’opinion publique, épisodiquement mesurés par les sondages. 

Avantages

D’où la pertinence du baccalauréat en communication, politique et société (BCPS) de l’UQAM, qui arrime la discipline de la science politique et le champ des communications par le biais de l’analyse de l’information dans l’espace public.

Un programme qui n’a eu de cesse de s’améliorer depuis 2004, année de sa naissance, en offrant à ses étudiantes et étudiants de riches enseignements tridisciplinaires : science politique, médias d’information/journalisme et communication politique.

Un programme qui vise à former des professionnelles et professionnels dont les aptitudes politiques et communicationnelles leur permettront :

  • D’intervenir dans le champ de la médiation entre le pouvoir politique, les médias de masse et les citoyennes et citoyens. 
  • De produire et d’orchestrer des communications dans les organisations politiques les plus diverses (municipales, provinciales, fédérales, gouvernementales et partisanes) et dans les groupes de pression. 
  • D’acquérir un sens critique et d’être en mesure de réfléchir aux dimensions éthiques qui président à la construction de messages politiques dans les démocraties libérales.

Cheminement

Contingenté, le BCPS est fort bien structuré du point de vue académique, permettant aux étudiantes et étudiants d’y cheminer et de progresser dans les meilleures conditions, de leur 1reà leur 3e année d’études.

En 1reet 2e années, les étudiantes et étudiants :

  • Profitent d’une formation fondamentale dans les 3 disciplines.
  • Entreprennent en parallèle une série de cours avancés, obligatoires et optionnels, leur permettant de comprendre les processus, acteurs et mécanismes de la communication politique au sein de l’espace public et politique. 

Ex. : les cours Opinion publique et comportements, Communication et journalisme politiques, Rhétorique, argumentation et communication orale. 

  • Profitent d’un atout indispensable en communication politique : des cours de perfectionnement dans une 2eou 3e langue.

En 3e année, les étudiantes et étudiants ont accès à une multitude d’activités:

  • Suivre des cours optionnels variés. 
  • S’engager dans un stage de 120 ou 240 heures, de manière à bonifier les enseignements reçus dans le cadre de leur programme en réalisant des activités de communication dans les médias, partis politiques, firmes de communication ou organisations gouvernementales et syndicales. 
  • Faire un voyage d’études dans une université américaine, européenne, latino-américaine, mexicaine, grecque ou scandinave. 
  • Se qualifier à une activité de simulation internationale, comme la Simulation des Nations Unies à New York ou la Simulation du Parlement européen Canada-Québec-Europe, etc.

Particularités

  • La formation conjugue 3 domaines : science politique, médias d’information/journalisme et communication politique. Plus poussé que dans les programmes apparentés offerts dans d’autres universités, cet arrimage tridisciplinaire s’applique à un tronc commun de 19 cours obligatoires répartis dans des blocs thématiques.
  • Le BCPS offre une formation essentiellement théorique qui s’appuie néanmoins sur des cas concrets de relations et de médiations entre politique, information et communication, à l’occasion de moments forts de la vie politique, entre autres : campagnes électorales, rentrées parlementaires, débats entourant les projets de lois et réformes politiques, campagnes publicitaires gouvernementales, etc.
  • Le programme s’intéresse aussi :
  • À l’impact des différents médias sur les décisions politiques
    • Aux phénomènes de concentration des médias et de manipulation de l’information
    • Aux réalités nouvelles de la scène politique engendrée par les nouvelles technologies de l’information et de la communication.
  • Comme les 3 premiers trimestres prévoient un cheminement par cohorte, les étudiantes et étudiants bénéficient par ce biais d’un bon encadrement, tout en développant un fort sentiment d’appartenance au sein de leur programme et de leur université.
  • Le BCPS compte 6 cours obligatoires d’intégration siglés CPS (communication, politique etsociété). 

Les 2 premiers (Médias, politique et société 1 et 2) favorisent l’intégration des nouveaux étudiants et étudiantes, et s’intéressent à la problématique d’ensemble du programme : 

  • Information, communication et démocratie
  • Opinion publique
  • Communication marketing
  • Modes de production de l’information
  • Rôle des divers acteurs politiques et sociaux engagés dans la production de l’information
  • Processus de diffusion de l’information
  • Etc. 

Le 3e cours a pour objectif l’apprentissage, la pratique et la maîtrise des techniques de rédaction en communication politique (CPS2000). 

Le 4eexplore de manière détaillée ce que sont l’histoire et les particularités de la communication et du journalisme politiques (CPS1003). 

Le 5evise l’acquisition de compétences de base en communication orale, rhétorique et argumentation : étude et production pratique de discours politiques, débats politiques (CPS3000). 

Suivi en dernière année, le 6e cours, le Séminaire de synthèse en communication, politique et société (CPS6001), propose de synthétiser et d’approfondir les connaissances acquises.

  • La formation comprend également 3 cours obligatoires de langue moderne : anglais, espagnol, portugais, chinois ou italien.
  • Le Centre Paulo Freire, animé par des étudiantes et étudiants de 2eet de 3e cycles en science politique, en collaboration avec le corps enseignant, offre aux étudiantes et étudiants du programme un service de soutien méthodologique pour la réalisation de leurs travaux.

Compétences du corps professoral et partenariats

  • Le BCPS est le fruit d’un partenariat entre le Département de science politique de la Faculté de science politique et de droit et la Faculté de communication de l’UQAM. Les membres du corps professoral qui enseignent dans ce programme se posent aussi comme des chercheuses et chercheurs très actifs, dont les travaux de recherche et réflexions contribuent à enrichir les 3 disciplines du BCPS. 

Des études qui portent, par exemple : sur les médias d’information, les politiques publiques, le journalisme politique et les relations publiques, les partis politiques, les élections, les nouvelles technologies de communication, les réseaux sociaux, l’opinion publique et les sondages, la pensée politique, les relations internationales. 

  • Plusieurs de ces expertes et experts sont d’ailleurs régulièrement sollicités par les médias d’information pour commenter l’actualité politique, nationale et internationale.

Employeurs potentiels et perspectives professionnelles

  • Cette formation tridisciplinaire permet aussi d’acquérir des compétences de plus en plus prisées par des employeurs désireux d’embaucher des professionnelles et professionnels de la communication politique. 
  • Parmi les employeurs potentiels, citons : 
  • Les partis politiques
    • Les groupes de pression
    • Les cabinets de dirigeants politiques municipaux, provinciaux et fédéraux
    • Les sociétés d’État
    • Les entreprises de communication
    • La direction des communications des grandes entreprises privées
    • Les ministères
    • Les médias d’information écrits et électroniques

Emplois éventuels

  • Agente, agent de communication
  • Attachée, attaché politique
  • Conseillère, conseiller politique
  • Journaliste 
  • Recherchiste

Exemples de formations subséquentes suivies par les diplômées et diplômés

  • Certificat en journalisme, en relations publiques, en gestion des affaires électroniques, etc.
  • Maîtrise en science politique, en communication, en études et affaires internationales, en gestion et administration publique, en traduction, en environnement, etc.
  • DESS en communication, en développement durable, en responsabilité sociale des organisations, en environnement, en gestion, etc.

En savoir plus

Tania Gosselin

Directrice du programme

Bureau A-3730
514 987-3000, poste 3838

Sylvie Bouchard
Agente de gestion de programme  

Bureau A-1545
514 987-3000, poste 0429

Faculté de science politique et de droit

La Faculté de science politique et de droit est unique en son genre en Amérique du Nord. Fruit d'audace et de vision, le partenariat initial entre les départements de science politique et des sciences juridiques, auxquels s’est ajouté l’Institut d’études internationales de Montréal, participe à la mission fondatrice d'accessibilité, d'engagement social et de pensée critique qui constituent l'identité même de l'UQAM.

Coordonnées

Faculté de science politique et de droit
Local A-1655
400, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Québec) H2L 2C5

Suivez la Faculté