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Publications récentes de nos chercheurs

 

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  • 14 Arguments in Favour of Human Rights Institutions

    14_arguments_in_favour_of_human_rights_institutions_72Today, many human rights commissions are threatened or are no longer in existence. This book argues in support of our human rights institutions, including the new Canadian Museum for Human Rights. These arguments debunk current challenges to our human rights commissions and tribunals. Further, they chronicle the ways in which governments have backed away from the project of growing a culture of human rights, and of maintaining the role of human rights commissions to promote and protect human rights. In sum, this book will help readers to evaluate criticism of human rights institutions so that Canadians can strengthen current systems and ensure that they are responding to today’s problems in the field of human rights.

  • À force d'imagination

    A_force_dimagination_72Avec plus de 400 affiches et artéfacts archivés au fil des ans et des luttes qui ont animé le Québec en 2012, À force d’imagination propose un véritable voyage au cœur de l’iconographie du syndicalisme étudiant québécois, depuis ses origines jusqu’à aujourd’hui, en passant par la naissance du célèbre «carré rouge».

    Cet ouvrage d’un genre nouveau au Québec, celui de l’essai graphique, constitue une mémoire collective des mobilisations étudiantes et citoyennes pour l’accès à l’éducation, en tant que droit démocratique et projet d’émancipation sociale. Il offre aussi des témoignages d’artistes et des outils imaginatifs à ceux et celles qui rêvent toujours de changer le monde pour le bien commun.

  • À qui la rue?

    A_qui_la_rue_72Des policiers « forcés » d’intervenir pour arrêter des «casseurs» qui s’infiltrent dans des manifestations «radicales». Ce type de récit est largement véhiculé par les médias de masse, mais correspond-il à la réalité des faits? Ne sert-il pas davantage à justifier la répression policière qui s’abat depuis une quinzaine d’années sur les mouvements sociaux un peu partout en Occident? Au Québec seulement, il y a eu plus de 4 500 arrestations liées aux événements du Printemps érable, sans compter les nombreux cas de blessures graves .

    À qui la rue ? offre les outils théoriques, politiques et historiques pour comprendre que ces arrestations de masse ne sont pas le résultat de contestations turbulentes, mais bien le fruit d’un profilage politique. Les policiers opèrent ainsi une distinction entre les « bons » et les « mauvais » manifestants : ceux qui, du point de vue des autorités, ont des revendications légitimes (les salariés, les « pères de familles »...) et ceux qui contestent l’ordre social (les jeunes, les anarchistes...). Or, ce profilage politique brime la liberté d’expression et la liberté d’association reconnues dans les chartes de droits.

    Cet ouvrage examine la dynamique entre les mouvements sociaux et les forces policières en Europe et en Amérique du Nord depuis l'émergence du mouvement altermondialiste. Il analyse les cas du Sommet du G20 à Toronto (2010) et du Printemps de la matraque au Québec (2012-2013) et traite de l'infiltration policière et des mobilisations contre la brutalité de la police.

    Et si la répression à caractère politique n’était pas l’apanage des régimes autoritaires?

     

  • "J'haïs les féministes!"

    Jhais_les_feministes_72_1261151807«J'haïs les féministes!», la déclaration de Marc Lépine au moment d'ouvrir le feu sur des étudiantes de l'École Polytechnique le 6 décembre 1989, a suscité une vive controverse, répercutée dans les médias dès le lendemain de la tragédie. Pourtant, 20 ans plus tard, cet événement qui a profondément marqué la mémoire collective est toujours absent des livres d'histoire du Québec.

    S'inscrivant à même le travail de mémoire, cet ouvrage, à travers une étude minutieuse des médias (en particulier, des quotidiens La Presse, Le Devoir et The Globe and Mail), retrace l'évolution des réactions à la tuerie. Mélissa Blais s'intéresse aux multiples explications du geste de Marc Lépine, et défend les analyses et discours féministes, nés dans l'urgence, puis violemment discrédités ou détournés, malgré les intentions clairement exprimées par le tueur. Elle examine également les principales commémorations, notamment celles entourant le 10e anniversaire, et consacre un chapitre au film Polytechnique sorti en 2009.

    «J'haïs les féministes!» : le 6 décembre 1989 et ses suites éclaire les débats entre féminisme et antiféminisme encore présents derrière cette tragédie.

  • A total science

    A_total_science_72_1259340864From the early 1900s to the end of the Second World War, Italian statistics was characterized by original, consistent, and widely recognized scientific contributions, a clearly hegemonic position vis-a-vis Italian social science at that time, and the totalitarian political environment in which it developed during this period. In "A Total Science", Jean-Guy Prevost charts how Italian statistics emerged as a full-fledged discipline, giving rise to a network of university chairs, journals, and other institutions. He focuses on episodes such as the creation of the famous Gini coefficient and the statisticians' participation in Italy's war effort and also analyses the intellectual project to which most statisticians were committed, that of creating a quantitative social science.

    In doing so he reveals the political and ideological use of the work of statisticians during the Fascist era. Drawing on the growing body of work devoted to the history and sociology of statistics, "A Total Science" offers an in-depth study of the evolution of Italian statistics as a discipline, bringing together aspects that are often looked at separately, such as theoretical and epistemological foundations, practical applications, formation of a scientific community and its institutions, inner politics, and relations with the state.

  • Afghanistan, Haïti, Darfour

    Les_missions_de_paix_sontelles_encore_possibles_72_1256935937La question que pose ce livre a tout son sens alors qu'en Afghanistan, au Darfour comme en Haïti, ainsi que dans toutes les autres missions de paix de l'ONU aujourd'hui (presque une vingtaine au total), les espoirs semblent très souvent déçus et les réalisations mitigées et contestées.

    En bref, l'ONU connaît sa part de problèmes dans la conduite des opérations de paix. Pourtant, depuis le début des années 1990, les Nations Unies se retrouvent au cœur des stratégies de prévention et de résolution des conflits. Alors que l'organisation des Nations Unies a fêté il y a quatre ans son cinquantième anniversaire, elle a déployé pendant les deux dernières décennies des centaines de milliers de casques bleus pour maintenir une paix fragile, éviter la reprise des conflits, dans des missions d'observation et de surveillance des zones de tensions.

    Mais l'avènement d'un monde multipolaire marqué par les conflits intra-étatiques a consacré l'obsolescence de la notion même de casque bleu impartial s'interposant entre des combattants qui en avaient au préalable accepté le principe. Désormais, les soldats des Nations Unies ont un rôle beaucoup plus actif, qui les amène à définir et imposer les normes de la paix. Les «États faillis», par exemple, ne sont la plupart du temps plus en mesure d'assurer leur pleine souveraineté sur le territoire : la seule présence des casques bleus suffit parfois à ramener la sécurité nécessaire pour réduire les facteurs de tensions et amorcer un processus de paix. Leur action s'inscrit toutefois dans une démarche plus globale où organisations humanitaires et institutions financières conjuguent leurs démarches dans un contexte qui adopte désormais des doctrines qui vont au-delà d'une vision traditionnelle du maintien de la paix : les casques bleus doivent désormais rétablir, imposer et consolider la paix.

    Ainsi, depuis la fin du 20e siècle, les missions traditionnelles de maintien de la paix chapeautées par l'ONU se font de plus en plus rares. Non seulement les casques bleus onusiens assument des mandats davantage diversifiés, mais ils partagent désormais le terrain avec des « bérets verts » et autres militaires issus d'organisations internationales comme l'OTAN. De nouveaux concepts et méthodes ont été développés par divers gouvernements, dont le gouvernement canadien. Le Canada a ainsi élaboré le concept des trois «D» - Développement, Diplomatie et Défense -, afin de guider ses interventions dans la conduite des missions auxquelles il participe. Ces missions sont-elles davantage efficaces que les missions dites plus traditionnelles? Donnent-elles des résultats tangibles sur le terrain? La capacité de l'ONU d'agir de façon autonome et indépendante en est-elle diminuée? C'est à ces questions que répondent les auteurs de cet ouvrage, à travers les cas riches en enseignements de l'Afghanistan, d'Haïti et du Darfour.

Laurence Léa Fontaine - Donner pour aider à la persévérance aux études

fontaineLa professeure Laurence Léa Fontaine a créé une bourse personnalisée à l'intention des étudiants au certificat en droit social et du travail. Lire la suite