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Témoignages

Témoigne concours Charles-Rousseau 2012

 

Le concours de plaidoirie en droit international Charles-Rousseau a été une expérience haute en couleurs pour nous trois. Lorsque nous avons été sélectionnées en septembre 2011 pour faire partie de l'équipe qui représenterait l'UQÀM à Clermont-Ferrand, nous ne nous imaginions pas ce qui nous attendait.

Pendant plus de huit mois, nous nous sommes penchées sur un cas fictif portant sur les premiers championnats mondiaux de sports volcaniques. Nous devions défendre devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) à la fois les intérêts des demandeurs, la fédération sportive et le comité d'organisation des championnats, et ceux du défendeur, l'État d'Arénaline. Les cinq premiers mois ont été consacrés à une recherche jurisprudentielle et doctrinale approfondie, à la préparation de notre argumentation et à la rédaction de deux mémoires. Après la remise des mémoires, les pratiques de plaidoiries se sont enchaînées à une vitesse folle. Plusieurs juges invités ont eu la générosité de nous offrir leurs précieux conseils. Nous étions prêtes à nous envoler pour la France où nous avons affronté, durant une semaine, les équipes des autres universités francophones participantes.

Ce concours nous a permis de développer des compétences et aptitudes pratiques qui seront un atout dans notre vie professionnelle ainsi que dans notre parcours universitaire. Nous avons appris à structurer nos arguments, à les exprimer clairement ainsi qu'à répondre adéquatement aux questions et arguments des parties adverses. Même si, au départ, le droit de l'investissement nous apparaissait complexe et peu attirant, nous avons acquis des connaissances poussées dans ce domaine, qui a finalement su nous captiver. L'expérience fut aussi enrichissante parce qu'elle nous a permis de partager et d'échanger avec un réseau francophone d'étudiants et d'experts en droit international public.

Sur le plan humain, le Rousseau c'est réellement un travail d'équipe! Nous avons tissé des liens serrés entre nous après avoir passé autant de temps les unes avec les autres, s'être questionnées, avoir argumenté et s'être trompées, toujours ensemble et épaulées par deux coachs exceptionnelles, Kristine Plouffe-Malette et Gaëlle Breton-Le Goff. Au final, le concours Charles-Rousseau aura pris beaucoup de notre temps, mais le sentiment de fierté, d'accomplissement que nous en retirons en aura complètement valu la peine.

Léa, Johannie et Vanessa, participantes à l'édition 2012 du Concours Charles-Rousseau

Prix remportés :

  • Prix Charles-Rousseau de l'équipe ayant remporté la finale
  • Troisième prix des meilleurs exposés écrits
  • Prix Jacques-Yvan Morin du meilleur plaideur des épreuves éliminatoires (Johannie Dallaire),
  • Prix du deuxième meilleur plaideur des épreuves éliminatoires (Léa Lemay-Langlois),
  • Prix du neuvième meilleur plaideur des épreuves éliminatoires (Vanessa Tanguay)

 

Voir la version intégrale sur le site du département des sciences juridiques

Blogue de Léticia Villeneuve, diplômée du baccalauréat en relations internationales et droit international de l’UQAM

LeticiaOxfordSuivez le blogue de Léticia Villeneuve qui fait ses études de 2e cycle à la célèbre université d'Oxford, en Angleterre. Elle est diplômée du baccalauréat en relations internationales et droit international (BRIDI) de la Faculté de science politiuque et de droit de l'UQAM et boursière de la Fondation Rhodes.

Une de nos étudiantes en droit raconte son expérience à l’UQAM sur Jurizone

Entrevue avec madame Roseline Beausoleil, stagiaire en droit

RoselineBeausoleil-OKChaque personne a ses propres raisons lorsqu’elle choisit sa formation et son action. Chaque individu a ses qualités et ses ambitions. Parfois, c’est le chemin qui y mène qui est important. Dans d’autres cas, c’est la destination. Quoi qu’il en soit, c’est l’être humain lui-même qui, à travers sa détermination et ses rêves, décide de la personne qu’il voudrait être. C’est avec plaisir que madame Roseline Beausoleil, stagiaire en droit, a décidé de partager tout cela avec Jurizone.

Jurizone : Tout d’abord, pourquoi vous avez choisi le droit ?

Roseline Beausoleil : L’idée de m’orienter vers le milieu juridique m’est venue au Cégep. Je réalisais que j’avais de la facilité à argumenter et à parler en public. Aussi, étant une personne très curieuse, il me fallait un travail où j’aurais beaucoup de recherches à effectuer.

Jurizone : Parlez-nous un peu de votre formation et de l’ambiance au sein de la faculté dans laquelle vous avez fait vos études en droit ?

Roseline Beausoleil : J’ai fait mon droit à l’Université du Québec à Montréal. J’ai adoré ce campus. Je me suis même impliquée dans l’Association étudiante en tant que vice-présidente à l’externe. L’ambiance du baccalauréat en droit de l’UQAM était une ambiance de fraternité. C’est d’ailleurs lors de cette période de ma vie que j’ai eu les plus belles amitiés. En ce qui concerne la formation, l’UQAM respecte son slogan, soit : « Prenez position », car la théorie du droit y est enseignée, mais on y ajoute des discussions sur les enjeux présents et futurs. Cela nous amène à prendre position sur certains débats juridiques contemporains.

Voir l'entrevue en entier

Vidéo de la Clinique juridique de l’UQAM

EquipeCliniqueJurUQAM

L’équipe 2007-2008 de la Clinique juridique de l’UQAM

 

Lors d’une petite fête pour célébrer la première année du renouveau de la Clinique juridique de l’UQAM, les étudiants qui ont participé à cette belle aventure ont lancé une sympathique vidéo témoignant de leur expérience au sein de la clinique.

Visionner la vidéo de l'équipe de la Clinique juridique de l'UQAM

  • Jambo ! Un stage... en Tanzanie !

    par Julie Dubé-Gagnon

     

    Jambo ! (bonjour en Kiswahili)

    Cet été, j’ai pu vivre et travailler en Afrique pendant plus de 3 mois tout en accumulant 6 crédits académiques en suivant les cours JUM4522 et JUM4523. Absurde ? Pas du tout.

    En mai 2007, j’ai traversé 2 continents pour aller effectuer un stage juridique à Arusha, en Tanzanie, au Tribunal pénal international pour le Rwanda des Nations unies (TPIR) : www.ictr.org . J’ai été assignée aux Chambres du TPIR, et j’ai plus particulièrement été l’auxiliaire juridique pour le juge ad litem Robert Fremr et le président juge Dennis Byron.

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    Julie Dubé-Gagnon stagiaire; juge Gberdao Gustave Kam; juge Vagn Joensen, juge Dennis C.M. Byron.

    Qu’est-ce que tout cela veut dire ? Bonne question. En pratique, j’ai travaillé sur 2 procès, en assistant les juges dans leurs nombreux travaux juridiques. Les accusés étaient bien entendu des Rwandais, d’origine ethnique Hutu, et auraient supposément donné l’ordre à leurs milices et militants, de commettre, entre autres, maints massacres et viols pendant les événements génocidaires de 1994 au Rwanda et pays avoisinants. Surprenant, mais les accusés étaient sympathiques en Cour, me saluaient, et ne semblaient pas, à première vue, incarner le diable en soit. Prière de ne pas se fier aux apparences !

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    Julie Dubé-Gagnon, stagiaire, Uqam, Me Peter Robinson Conseil pour la défense de Joseph Nzinorera, Monica Toole, stagiaire, Santa Monica University, Me Ian Morley, bureau du Procureur.

    Le travail était hyper stimulant. Lorsque j’assistais les juges en audience, je devais parfois rédiger des décisions à rendre oralement sur le banc suite aux requêtes orales présentées par les parties, et faire des comptes-rendus et des analyses des témoignages clés. Le plus cool ? Porter l’immense toge de mon superviseur. Le plus dur ? Entendre les témoignages des femmes victimes d’agression sexuelle. Sinon, lorsque mes juges ne siégeaient pas, je devais faire de la recherche juridique et entamer l’écriture des décisions. Blasée ? Le contexte à Arusha est surréel. Après un certain temps, il est « normal » d’entendre des commentaires du genre « celui-là n’a tué que 15 000 tutsis, et le tien en a tué combien ? ». Intense.

    La justice occidentale en Afrique n’est certes peut-être pas la solution et un moyen de réconciliation durable. Mais le voyage et l’expérience furent incroyables. Si le projet vous intéresse, écrivez moi : juliedg@gmail.com

    Akunamatata,

    Julie Dubé-Gagnon

  • Extraits vidéo de nos stagiaires au Cambodge

    cambodia1Dans le cadre du Programme de partenariats universitaires Corps canadien (PPUCC),trois étudiantes qui ont effectué un stage au Cambodge nous ont entretenu du Cambodge 25 ans après les Khmers rouges. Elles se sont penchées plus particulièrement sur la concession de terres ainsi que sur la liberté d’expression et elles ont présenté, en primeur, le documentaire qu’elles ont tourné.

     

    Stagiaires : Marjolaine Breton, BRIDI Josée Anne Riverin, BRIDI Caroline Walter, Candidate à la maîtrise en droit

    Visionnez les extraits de la conférence en format Windows Media Video (WMV) :

    Josée-Anne Riverin

    Marjolaine Breton

    0.14$ l’hectare (documentaire)

    Caroline Walter

    Période de questions

    Les mots de la fin

    Visionnez les extraits de la conférence en format REAL :

    Josée-Anne Riverin

    Marjolaine Breton

    0.14$ l’hectare (documentaire)

    Caroline Walter

    Période de questions

    Les mots de la fin

    Pour obtenir des informations sur les opportunités de stages, contactez Marie-Edmée De Broin

  • Témoignage audio de Karl Payeur, diplômé du BRIDI, stagiaire à l’ambassade du Canada à Washington (D.C.)

    KarlPayeurÉcoutez cette entrevue de Karl Payeur, diplômé au baccalauréat en relations internationales et droit international (BRIDI) , réalisée par Jonathan Sauvé de l'ambassade du Canada à Washington (D.C.), au sujet de son stage à l'ambassade en 2008 alors qu'il était étudiant.

    Soulignons au passage que Karl était membre de l'équipe de la Faculté de science politique et de droit de l'UQAM qui s'est méritée un prestigieux « Outstanding Delegation Award » à la simulation des Nations Unies NMUN en 2008, où, lui et sa collègue Catherine Goulet-Cloutier ont aussi reçu le prix individuel d'« Outstanding Delegate in Committee », alors que notre équipe représentait l'Iran et qu'ils étaient sur l'« International Atomic Energy Agency (IAEA) ».

    Il semble qu'une belle carrière diplomatique se dessine déjà pour ce diplômé de notre baccalauréat en relations internationales et droit international !

    mp3  PodcastKarlPayeur.mp3

Premier inspecteur général municipal au Canada, Denis Gallant mise sur la relève

denis gallantPortrait de Denis Gallant dans la série donateur à l'honneur